3.5.3. La reconnaissance du travail de la mère au foyer

Publié le par MG

L’Eglise de positionne pour que soit effectivement reconnu à sa juste valeur le travail de la mère au foyer :

« C’est pourquoi l’Eglise peut et doit aider la société actuelle, en demandant inlassablement que le travail de la femme à la maison soit reconnu et honoré par tous dans sa valeur irremplaçable. » Jean-Paul II FC 23

Sur cette question de la rémunération de la mère au foyer, l’Eglise souhaite rappeler une recommandation spécifique qu’elle entend réaffirmer explicitement, que d’aucuns jugeront « conservatrice » mais bien au contraire porteuse d’avenir au sein d’une société où se manifeste la violence des jeunes, due en partie à un défaut de présence parentale :

« L’expérience confirme qu’il est nécessaire de s’employer en faveur de la revalorisation sociale des fonctions maternelles, du labeur qui y est lié, et du besoin que les enfants ont de soins, d’amour et d’affection pour être capables de devenir des personnes responsables, moralement et religieusement adultes, psychologiquement équilibrées. Ce sera l’honneur de la société d’assurer à la mère - sans faire obstacle à sa liberté, sans discrimination psychologique ou pratique, sans qu’elle soit pénalisée par rapport aux autres femmes - la possibilité d’élever ses enfants et de se consacrer à leur éducation selon les différents besoins de leur âge. Qu’elle soit contrainte à abandonner ces tâches pour prendre un emploi rétribué hors de chez elle n’est pas juste du point de vue du bien de la société et de la famille si cela contredit ou rend difficiles les buts premiers de la mission maternelle. » Jean-Paul II, LE 19


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