Mgr di Falco au Festival de Cannes

Publié le par AS

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri s’est rendu à Cannes pendant 24 heures, les 17 et 18 mai, lors de l'accueil officiel du jury œcuménique. Au cours de ce bref séjour, l’évêque de Gap, président du Comité permanent pour l’information et la communication de la Conférence des évêques de France, a pris part à un colloque sur le thème : "Le cinéma, un terrain culturel pour l'oecuménisme".

 

 

 Table ronde sur le cinéma et l'oecuménisme entre protestants et catholiques

 

 

La table ronde était animée par Robert Molhant, secrétaire général de SIGNIS, organisation internationale catholique.Ont participé, (de droite à gauche sur la photo ci-dessus) Mgr Jean-Michel di Falco, le Pasteur Gill Daudé, responsable du service oecuménique de la Fédération protestante de France, Robert Molhant, Monseigneur Louis Sankalé, évêque de Nice, Séverine Boudier, responsable de la télévision à la Fédération protestante de France et le Pasteur Denyse Muller.

 

Les membres du jury oecuménique, les responsables de SIGNIS et les responsables locaux du diocèse de Nice, avant leur montée des marches du Palais du Festival de Cannes

 

A propos de la place du Jury oecuménique dans les festivals, les participants ont souligné que le fait religieux est présent au sein de la société et ne peut être relégué dans la sphère privée. Les chrétiens, citoyens à part entière, prennent part aux débats de société dont le cinéma s'inspire souvent. "La présence de jurys dans les festivals et l’analyse de films fait partie d’une des missions de l’Eglise : comprendre la société qui nous entoure", a déclaré Séverine Boudier. Pour Mgr Sankalé, le Jury a aussi un grand rôle à jouer dans le dialogue œcuménique : "Parfois, pour mieux comprendre l’autre, il vaut mieux regarder dans la même direction plutôt que de le regarder dans les yeux". "Les jurys œcuméniques sont en effet nés de cette pratique", a rappelé Robert Molhant. "En regardant vers le même écran, nous nous sommes découvert des valeurs communes". Selon Mgr di Falco, qui a été membre de plusieurs jurys œcuméniques, "ce qui est important dans le travail des jurys, c’est moins le résultat, le prix lui-même, que les débats auxquels il donne lieu, dans un monde où la culture est devenue un bien de consommation". (Source : http://cannes.juryoecumenique.org)

 

 

Des jeunes musulmans sont intrigués par la présence d'un évêque au Festival de Cannes, l'occasion de leur parler de l'Eglise...

 

Au cours de son bref séjour à Cannes, Mgr Jean-Michel di Falco a eu l’occasion de rencontrer de nombreuses personnes, dont des amateurs de cinéma heureux de trouver une présence de l’Eglise. Il a également assisté à la projection d’un documentaire de production française (sélectionné par le Festival de Cannes) sur une femme indoue, Amma (qui veut dire "Mère" en Malayalam, la langue du Kerala). Le message d'Amma est un message de paix, d'amour, de compassion et d'aide à autrui. Ses oeuvres caritatives sont très importantes à travers le monde et en particulier en Asie après le raz-de-marée du mois de décembre 2004.

 

 

De gauche à droite : Mgr Jean-Michel di Falco, une disciple d'Amma, les deux co-producteurs du documentaire, ainsi que le 'bras droit' d'Amma

 

 

 

 

"Montée des marches" avec l'équipe du documentaire sur Amma, dans la soirée du 18 mai

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