Le blog du diocèse de Gap et d’Embrun fête ses quatre ans !

Publié le par Diocèse de Gap et d'Embrun

Lundi 19 janvier, le blog du diocèse soufflait ses quatre premières bougies.

Hasard du calendrier, ce même jour un congrès s’adressant à 230 webmestres et responsables de communication des diocèses italiens se tenait à Rome, organisé par la Conférence des évêques d’Italie.

Pour montrer ce qui se faisait de par le monde, trois sites diocésains avaient été choisis pour la qualité de leur prestation et leur fréquentation : Boston, Madrid et… Gap !

Par le biais d’une vidéoconférence, des représentants de ces sites ont participé à une table ronde dans l’après-midi, parlant de leur expérience et répondant aux questions de l'amphithéâtre.

Un beau cadeau d’anniversaire rendant hommage au diocèse et à notre évêque qui avait opté pour la création d'un blog, système encore peu connu il y a quatre ans.

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, participant en direct par webcam depuis son bureau de la Maison épiscopale à Gap à la table ronde du Congrès se déroulant à Rome devant 230 webmestres et responsables diocésains de la communication.


A l'écran, de gauche à droite et de haut en bas : La tribune du congrès à Rome. Monsieur Carlos Correa, depuis Santiago du Chili, pour le site de la conférence épiscopale (www.iglesia.cl). Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, depuis Gap, pour le blog du diocèse (www.diocesedegap.com). Monsieur Angel Luis López, depuis Madrid, pour le site diocésain (www.archimadrid.es). Monsieur Antonio Enrique, depuis Boston aux Etats-Unis, pour le site diocésain (www.rcab.org).
 
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Diocèse de Gap et d’Embrum
Chiffres du blog au 4e anniversaire

 

345 600 visiteurs et 1 800 000 pages visionnées !

Pour information, le diocèse de Gap et d’Embrun compte 135 000 habitants !

 

Les visiteurs viennent des ¾ des pays du monde. De la France hexagonale en premier lieu, bien sûr, mais également de la France d'outre-mer, de tous les pays francophones, de tous les pays européens, des Etats-Unis, etc. En queue de peloton, on peut citer entre autres le Yémen, le Koweit, l’Uzbekistan…

 

D’une manière habituelle, 300 à 400 personnes différentes visitent le blog chaque jour. 50% de ces visiteurs viennent suite à une recherche par mots clés, par des moteurs de recherche style Google. 10 % viennent de sites avec lesquels le blog est en lien (site de la Conférence des évêques de France par exemple), ce qui est énorme pour un blog. Les autres visiteurs sont les habitués, abonnés à la newsletter (pour s'inscrire, voir l'onglet "Newsletter" ci-contre).

 

15 000 pages sont visitées en moyenne par mois, avec un mois record s’élevant à 100 000 pages visionnées en février 2007, lorsque le blog a présenté la position de l’Eglise sur les sujets au cœur de la campagne présidentielle. Parmi les autres pics, on peut citer la sortie du film Da Vinci Code en mai 2006 et la reconnaissance officielle des apparitions à Benoîte Rencurel en mai 2008.

 

Le blog totalise 813 pages d’archives sur la vie du diocèse de Gap et d’Embrun, directement consultables sur le blog.


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Publié dans Actualité

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Marie-Catherine 24/03/2009 16:00

Monseigneur, merci d'avoir eu le courage de défendre Benoit XVI au prise avec une meute de chiens dévorants, qui attendaient depuis trop longtemps de se déchaîner sur un pape. Vous avez vous aussi souffert de la même manière, en votre temps. Quant au "mot" de notre Pape, c'est loin d'être un mot de trop, même si, en effet, il fut terrible : imaginez le Christ lui-même, aussi médiatique qu'il fut à l'époque, et qui n'eut pas mâché ses propos. Et ce qu'il lui en a coûté! De nos jours, qu'eut il alors provoqué?! Notre Pape s'est certainement fait le transmetteur de ce Christ dérangeant et provocateur -signe de contradiction d'avec le temps- qui  nous montre quel chemin exigeant Il veut que nous empruntions. Ce pape si timide pourtant a osé un propos violent, violent a fortiori dans la bouche d'un pape, et donc violent à dessein pour nous faire réfléchir. L'Afrique l'a mieux compris que nous, les occidentaux, qui osons lui faire la leçon. Parce que l'Afrique, malgré ses drames - dont nous oublions un peu facilement que nous sommes en grande partie responsables- a su accueilir ces propos inaudibles pour ceux qui ont mis .. un préservatif sur leur âme. C'est cette Afrique que nous  avons si allègrement asservie et pillée qui sait emprunter le chemin difficile certes, mais pas impossible avec la grâce de Dieu,  du choix de l'amour humainement et donc christiquement compris. Sachons en faire autant. Humblement!Marie-Catherine

Floris de Bonneville 20/03/2009 17:44

MonseigneurVous auriez déclaré que le Saint-Père aurait dit" une phrase de trop" à propos de l'usage du préservatif par les africains. Permettez moi simplement de ne vous citer que deux daclarations d'Africains, beaucoup plus proches bien sûr, de la réalité du Sida africain que nos journaleux, politiques et autres bobos ( dont un certain Alain Juppé..)  ne le seront jamais.. Il suffit pourtant de se renseigner sur ..internet."Le  président du Burkina Faso Blaise Compaoré :  
 

 
 

 

 




Vous présidez personnellement le Comité national de lutte contre le sida. Pourquoi ?> C'est un engagement moral quand on est responsable d'une communauté de 12 millions de personnes. En Afrique de l'Ouest, le sida menace la vie de millions d'hommes et de femmes. Son impact sur la société est considérable. Le chef de l'Etat doit être à l'avant-garde. Le Burkina a développé un cadre stratégique classique avec les éléments clés de la lutte contre le sida : la prévention, le suivi épidémiologique, et la prise en charge des malades. Nous commençons à enregistrer des résultats - le taux de prévalence est passé de 7% en 1997 à 4% en 2003. [...]> Face aux organismes internationaux, il faut savoir résister. On peut nous conseiller, mais pas faire à notre place. [...] Les Européens n'éprouvent pas le danger du sida de la même manière que nous. Pour les Burkinabés, le danger est immédiat. La pandémie est une réalité visible, elle frappe votre famille, vos amis les plus proches. En Europe, vous avez peut-être le loisir de faire des thèses pour ou contre la morale. Au Burkina, nous n'avons pas le temps. [...]> Il y a souvent un gouffre entre ce que disent les médias et ce qui se passe sur le terrain. En Afrique, nous vivons avec le sida au quotidien. Le débat sur le préservatif, tel que vous le présentez, ne nous concerne pas. Les Français aiment la polémique, c'est leur côté gaulois ! Certains critiquent la position de l'Eglise en prétendant défendre les Africains. Soit. Mais la plupart n'ont jamais mis les pieds chez nous ! Je leur conseille de venir faire un séjour au Burkina. Chez nous, l'imam, le prêtre et le chef coutumier travaillent de concert : tous ont l'ambition d'affronter le même mal. Se focaliser sur le préservatif, c'est passer à côté du problème du sida. [...] > Beaucoup de gens ignorent le travail de l'Eglise en Afrique. En France, l'intelligentsia ne comprend pas cette proximité avec les responsables catholiques. Chez nous, l'Eglise est d'abord synonyme d'écoles et de dispensaires. Le débat sur le sida n'est pas théorique, il est pratique. L'Eglise apporte sa contribution. Si l'abstinence est un moyen de prévention, nous n'allons pas nous en priver ! [...] L'Eglise n'a pas le monopole de l'abstinence ! En tant que chef de l'Etat, j'ai pris des engagements dans ce sens depuis 2002 dans le cadre de la campagne "C'est ma vie". L'objectif était de mettre les gens devant leurs responsabilités. Parmi les engagements proposés, certains faisaient directement appel à l'abstinence : "J'ai décidé de m'abstenir de tout rapport sexuel quand mon mari (ma femme) est absent(e)", et "J'ai décidé de m'abstenir de toute relation sexuelle jusqu'au mariage"." 
 
OU ENCORE:


Mgr Slattery, de Tzaneen, en Afrique du Sud, présente  (http://www.zenit.org/article-17020?l=french) le documentaire intitulé «Semer dans les larmes», qu'il vient de réaliser avec le producteur Norman Servais, sur l'épidémie du SIDA dans son pays. Ce documentaire vient de gagner le «Grand Prix» au 22ème festival international multimédia catholique «Niepokalanow 2007» :> "En dépit de la promotion qui est faite dans les écoles pour le préservatif, il y a un taux de grossesse élevé parmi les filles en âge scolaire, parfois jusqu'à 20%".> Mgr Slattery explique que les avantages économiques d'une telle situation sont réels, l'industrie du préservatif étant une industrie multimillionnaire.> "L'Afrique du Sud et les pays voisins du Botswana et du Swaziland ont les taux d'infection les plus élevés au monde et les taux de distribution de préservatifs également les plus élevés. [...] la conclusion est évidente : plus de préservatifs signifient plus de cas de SIDA et plus de morts [...] il est bien sûr ‘politiquement incorrect' aussi bien ici que dans le monde occidental, d'envisager l'éventualit&

alain Baron 04/02/2009 19:38

Merci a Monseigneur de cette prise de position au sujet de monsieur williamson. Son message nos a fait chaud au coeurNous souhaitons que l'Amour soit e plus fort et nous vous assurons de notre prière fraternelle.janine et alain ( diacre)  

Michèle Faure 21/01/2009 18:11

Merci de tout coeur à notre évèque Jean Michel Di FalcoLire le blog c'est recevoir une bouffée  d'oxygèneMichèle Faure