Entrer dans le temps de l'Avent

Publié le par Diocèse de Gap et d'Embrun

Communiqué de presse de la Conférence des évêques de France
Paris, jeudi 27 novembre 2008



Dimanche 30 novembre,
les catholiques entrent dans l’Avent,
temps de préparation à l’événement de Noël


Dimanche 30 novembre 2008, les catholiques entrent dans le temps de l'Avent (du latin adventus, « venue, avènement »). Cette période de l'année liturgique s'ouvre, comme chaque année, le 4e dimanche précédant Noël.

L'Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché.

Cette préparation de l’Avent est d’autant plus importante qu’il s’agit aussi de célébrer la venue du Christ dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps.

Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe.

L’Evangile du 30 novembre, premier dimanche de l’Avent, reprend l’appel du Christ :
« Veillez donc car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin. Il peut arriver à l’improviste et vous trouver endormis. Ce que je vous dis là, je le dis à tous :  Veillez ! » (Marc 13, 33-37)

La deuxième lecture et l’Evangile du dimanche suivant, 7 décembre, insistent encore :
« Dans l’attente de ce jour, frères bien-aimés, faites donc tout pour que le Christ vous trouve nets et irréprochables, dans la paix » dit saint Pierre Apôtre. « Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route » demande Jean-Baptiste, qui « proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés » (2 P 3, 8-14 et Mc 1, 1-8).

Dimanche 14 décembre, troisième de l’Avent, la deuxième lecture reprend les paroles de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens :
« Frères, soyez toujours dans la joie, priez sans relâche, rendez grâce en toute circonstance : c’est ce que Dieu attend de vous dans le Christ Jésus. N’éteignez pas l’Esprit, ne repoussez pas les prophètes, mais discernez la valeur de toute chose. Ce qui est bien, gardez-le ; éloignez-vous de tout ce qui porte la trace du mal » (1 Th 5, 16-24).

Enfin, l’Evangile du 21 décembre, quatrième et dernier dimanche de l’Avent, rappelle comment fut conçu et attendu l’enfant Jésus : l'ange Gabriel apparaît à Marie et lui annonce qu'elle va « concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus (…) L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu » (Lc 1, 26-38).

Cet Evangile renvoie à la liturgie du dimanche précédent au cours de laquelle est lu le Magnificat, cantique proclamé par Marie lors de sa rencontre avec Elizabeth quelques jours après la visite de l’Ange :

« Mon âme exalte le Seigneur,
Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur.
Il s’est penché sur son humble servante,
Désormais tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom.
Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux sui le craignent.

Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël, son serviteur,
Il se souvient de son amour. »


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