
Les annonces ci-dessous concernent quelques-unes des activités de l'Evêque. Pour consulter le calendrier diocésain, cliquez ici.
6 mai
Conseil épiscopal à la Maison épiscopale de Gap, de 9h30 à 15h00
7 mai
Rencontre des présidents et des Comités et Commissions de la CEF
13 et 14 mai
Réception sur rendez-vous
15 mai
Conseil presbytéral
16, 17 et 18 mai
Célébration à Notre-Dame de Bonsecours, dans le diocèse de Rouen
20 mai
Rencontre des formateurs et évêques de la Province de Marseille au séminaire d'Aix-en-Provence
21 et 22 mai
Réception sur rendez-vous
23 mai
Inauguration de l'école Sainte-Jeanne d'Arc de 15h30 à 19h00
24 mai
Confirmation d'adultes à la cathédrale de Gap à 18h00
25 mai
Confirmation des jeunes de l'Embrunais
26 au 28 mai
Assemblée plénière des évêques italiens à Rome, pour représenter l'Eglise de France
30 mai
Conseil diocésain pour les Affaires économiques
Ô bonté immense, ô inestimable charité ! Pour libérer l’esclave, tu as livré le Fils ! Dieu s’est fait homme, pour que l’homme perdu soit arraché au pouvoir des démons ! Quel amour généreux que celui de ton Fils notre Dieu pour les hommes ! Dans la bonté de ses entrailles, il ne lui a pas semblé assez de s’abaisser à se faire homme en la Vierge Marie, mais il a voulu subir aussi le supplice de la croix en répandant son sang pour nous et pour notre salut. Il est venu, le Dieu bon, il est venu dans sa miséricorde et sa bonté, il est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Il est parti à la recherche de la brebis perdue ; il l’a cherchée et l’a trouvée, et il l’a rapportée sur ses épaules à la bergerie du troupeau, lui le Seigneur plein de bonté, le pasteur à la douceur véritablement infinie.
Ô charité, ô bonté ! Qui aurait cru pareille chose ? Qui ne serait frappé de stupeur devant un cœur si miséricordieux ? Qui ne serait dans l’admiration ? Qui ne serait dans la joie ? Dans l’excessive charité dont tu nous as aimés, tu as envoyé ton Fils dans une chair semblable à celle du péché, pour condamner le péché à partir du péché, pour qu’en lui nous devenions ta justice1. Car il est l’agneau véritable, l’agneau sans tache qui a enlevé les péchés du monde, qui a détruit notre mort en mourant, et qui nous a rendu la vie en ressuscitant.
En prenant la nature humaine, et non l’angélique, et en la revêtant de l’habit glorieux de la sainte résurrection et de l’immortalité, ton Fils l’a conduite plus haut que tous les cieux, plus haut que tous les chœurs d’anges, au dessus des chérubins et des séraphins, l’établissant à ta droite.
Car c’est en Jésus-Christ notre Seigneur que se trouvent la part, la chair et le sang de chacun d’entre nous. Quand donc ma part est de régner, je crois que c’est moi qui règne ; quand ma chair est glorifiée, je sais que je suis glorifié ; quand mon sang remporte la victoire, je sais que je remporte la victoire, et même si je suis pécheur, je ne doute pas de cette communion de grâce.
Oui, vraiment, comme il est doux et bon, le Seigneur notre Dieu, et comme il aime sa propre chair, ses propres membres et ses propres entrailles en notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, si doux, si bon, si doux et si miséricordieux, en qui nous sommes déjà ressuscités, déjà montés aux cieux, et déjà établis au-dessus des cieux.
Pseudo-Augustin (fin du IVe siècle), Livre des Méditations, XV
1. Ro 8, 3-4
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