De la suspicion à la transparence… Mise au point de l'économe diocésain

Publié le par AS

Certains s’interrogent, dit-on, sur le financement des déplacements de l’évêque. D’autres n’hésitent pas à dire que cela coûte cher au diocèse... 

Qu’ils sachent donc que les déplacements à Paris liés aux fonctions nationales de l’évêque (Président du Conseil pour la communication) sont financés par la Conférence des évêques de France. Il n’y a pas de frais d’hébergement, l’évêque est logé chez des amis. Il en est de même pour les déplacements liés aux fonctions au niveau Européen (Président de la commission des évêques d’Europe pour les médias). Pour ce qui est des interventions demandées à l’évêque en dehors du diocèse les frais de déplacements sont à la charge de ceux qui l’invitent. Est-il nécessaire de préciser que l’évêque prend évidemment à sa charge ses déplacements privés ?

Par ailleurs, les invités aux grands rassemblements diocésains n’ont pas coûté un centime au diocèse. Robert Hossein, Didier Barbelivien, Yves Duteil, Jean Piat sont venus dans le diocèse par amitié pour l’évêque et entièrement à leurs frais.

Sachez encore que la Société Constructa, qui accomplit depuis plusieurs mois un travail considérable dans les négociations avec le Conseil général pour la vente du Foyer Saint-Louis, le  fait bénévolement, toujours par amitié pour l’évêque. On le sait, le fruit de cette vente permettra d’améliorer les conditions d’accueil à Notre-Dame du Laus.

Lorsque des travaux sont entrepris pour revaloriser le patrimoine diocésain, ils sont la plupart du temps financés par des ressources exceptionnelles comme les legs ou la vente d’immeubles vétustes qui n’ont plus d’intérêt sur le plan pastoral. Par exemple, la vente de l’ancienne Maison des Oeuvres va permettre de réaménager le rez-de-chaussée et le premier étage de l’ancien presbytère de Saint-André afin d’y installer la Maison de la communication. Ainsi le bulletin diocésain et la radio diocésaine auront pignon sur rue et pourront accueillir sans difficulté tous les publics (personnes âgées et handicapées).

Il faut également rappeler que le denier de l’Eglise n’assure pas uniquement le traitement des laïcs et des prêtres au service du diocèse, mais aussi de nombreuses actions pastorales (subventions aux différents services diocésains, financement des rassemblements diocésains, des pèlerinages pour les jeunes, etc.).

La gestion économique et financière du diocèse est contrôlée par le Conseil pour les affaires économiques et par un commissaire aux comptes officiellement mandaté et chargé de certifier les comptes.

L’augmentation d’environ plus de 15 % du denier de l’Eglise en trois ans laisse penser que nombreux sont ceux qui font confiance et ont su apprécier les efforts accomplis pour que vive l’Eglise dans les Hautes-Alpes.

                                                      Damien BREDIF
                                                      Économe diocésain

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